De l'autre côté du miroir.
Il y a derrière l'espace, le vide creusé par l'océan qui frappe.
Il y a, sous les enluminures dorées d'un cadre, un trou que je ne tente plus d'expliquer. De combler. Quand l'absence semble néant et que la présence s'apparente à une amertume sans pareille. Sans résonance.
Sur le verre métallisé, des yeux ternes se sont peints. Au Diable le masque qui s'effrite, qu'il attende. Le reflet semble s'être figé. Il l'est. Si les muscles ne sont plus paralysés, c'est la volonté qui empêche de faire un pas de plus.
De l'autre côté du miroir, il y a des couleurs et des oiseaux de paradis. Il y a une silhouette familière et agaçante. Il y a des fissures sur les dorures ternes.
De l'autre côté du miroir, il y a une fille qui sourit et qui pleure en silence. Il y a le noir et le néant, l'avenir et la joie. Aussi éphémère soit-elle.
De l'autre côté du miroir, il y a les rêves et les cauchemars. Est ce vrai ?
Des yeux ternes le regardent, on y voit que l'impossibilité. Absolue et inchangeable. C'est l'Impossibilité qui ne s'achète pas.
De l'autre côté du miroir, il y a toi. Toi à qui j'en veux d'avoir mentit. D'avoir tout fait pour, mais de n'avoir pu. De l'autre côté...
Il y a la confiance et l'amour, la naïveté et l'espoir. Un miroir intact. Comment a-t-il fait ? Les fissures y sont pourtant nombreuses et profondes mais certains se plaisent à dire qu'elles ne sont que dessinées.
Il y a dans cet ensemble intact, une positivité évidente. La clef d'entrée semble être donnée à nouveau... Pourquoi n'entre-t-elle pas dans la serrure alors ?
Il y a dans l'optimisme, un désespoir latent... On ne l'explique pas, on ne le prouve pas.
Octobre/Novembre 2oo7
Il y a derrière l'espace, le vide creusé par l'océan qui frappe.
Il y a, sous les enluminures dorées d'un cadre, un trou que je ne tente plus d'expliquer. De combler. Quand l'absence semble néant et que la présence s'apparente à une amertume sans pareille. Sans résonance.
Sur le verre métallisé, des yeux ternes se sont peints. Au Diable le masque qui s'effrite, qu'il attende. Le reflet semble s'être figé. Il l'est. Si les muscles ne sont plus paralysés, c'est la volonté qui empêche de faire un pas de plus.
De l'autre côté du miroir, il y a des couleurs et des oiseaux de paradis. Il y a une silhouette familière et agaçante. Il y a des fissures sur les dorures ternes.
De l'autre côté du miroir, il y a une fille qui sourit et qui pleure en silence. Il y a le noir et le néant, l'avenir et la joie. Aussi éphémère soit-elle.
De l'autre côté du miroir, il y a les rêves et les cauchemars. Est ce vrai ?
Des yeux ternes le regardent, on y voit que l'impossibilité. Absolue et inchangeable. C'est l'Impossibilité qui ne s'achète pas.
De l'autre côté du miroir, il y a toi. Toi à qui j'en veux d'avoir mentit. D'avoir tout fait pour, mais de n'avoir pu. De l'autre côté...
Il y a la confiance et l'amour, la naïveté et l'espoir. Un miroir intact. Comment a-t-il fait ? Les fissures y sont pourtant nombreuses et profondes mais certains se plaisent à dire qu'elles ne sont que dessinées.
Il y a dans cet ensemble intact, une positivité évidente. La clef d'entrée semble être donnée à nouveau... Pourquoi n'entre-t-elle pas dans la serrure alors ?
Il y a dans l'optimisme, un désespoir latent... On ne l'explique pas, on ne le prouve pas.
Octobre/Novembre 2oo7

